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7/7/9

I collect.

I reject.

I collect!

I reject!

Ride with me away…

…we doesn’t have much time and my blue jean is tight. Onto my space rocket climb…

Sicherheitshinweise

Wir bitten um Ihrer besondere Aufmerksamkeit.

City Heart

Somewhere in liberty city…
…teh euji schranz (Clickey)!!!

Vroum

Un V8 en légo, c’est possible !

Moi j’ai envie de prendre ma suzuk…

Jump! Jump!

Je suis tombé sur ce remix au hasard de quelques clics…

Oh really… ?

Memories…

Storm of Zehir

Baldur’s Gate est une référence des jeux de rôle PC. Une aventure bien ficelée, une liberté totale, beaucoup de quêtes annexes… Lorsqu’on tuait un monstre tout son matériel était disponible sur son cadavre. Il fallait dormir régulièrement sous peine d’avoir des pénalités dues au manque de sommeil. Lorsqu’un personnage mourait, il fallait le ressusciter au temple. Si un personnage était pétrifié (certains monstres ou magiciens avaient le pouvoir de pétrifier), il fallait soit une potion, soit un sort pour s’en sortir.

La suite était aussi de très grande qualité, avec néanmoins la liberté d’exploration en moins (dans Baldur’s Gate on pouvait explorer toute la carte et de nombreuses mini-quêtes y étaient cachées). Mais les dialogues étaient cohérents avec le personnage et il y avait toujours cet esprit hardcoooore.

Par exemple dans l’extension de Baldur’s Gate 2, alors que le personnage joué est extrêmement puissant, une Liche évite le discours classique du “pauvres mortels vous allez tous mourrrrrrrir !!!!” pour le remplacer par un “je préfère éviter de défier un mage aussi puissant que vous”.

C’est ça le concept du jeu de rôle : jouer un rôle ! C’est toujours agaçant de voir des personnages n’ayant aucune chance de survie vous défier comme si vous étiez un pauvre petit niveau 1.

Neverwinter Nights 2 était plutôt décevant. Son prédécesseur s’en était tiré honorablement, pour un jeu se voulant le fils spirituel de Baldur’s Gate (Toujours du D&D, toujours le même type d’univers). Neverwinter Nights était donc correct mais pas au niveau de Baldur’s Gate 1 ou 2.

Mais dans le 2 l’aventure était plutôt fade, la sensation de rôle absente (nombreux raccourcis pour simplifier le gameplay) et on avait l’impression que le personnage joué n’avait pas vraiment d’influence sur le déroulement de l’histoire, ce qui est quand même un comble pour ce type de jeu !

L’extension Mask of the Betrayer m’avait déçu. Gros bill au possible, que du bourrinage, sensation de liberté plutôt limitée pour ne pas dire inexistante…

Et puis vint Storm of Zehir. Storm of Zehir est la seconde extension de Neverwinter Nights 2 et sans aucun conteste le meilleur que Neverwinter ait à offrir. J’irai même jusqu’à dire que je n’ai pas pris autant de plaisir à jouer à un jeu de rôle PC depuis longtemps.

Une carte où la liberté d’exploration est totale. Une mort qui ne peut s’annuler que par des sorts (avec la petite facilité que les scrolls et les artefacts de résurrection sont fréquents et relativement bons marché), impossible de se reposer n’importe où (là encore une petite facilité est offerte contre quelques pièces…), énormément de quêtes qui se résolvent sans ou avec très peu de combats, des dialogues qui prennent en compte vos caractéristiques et votre alignement…

Jusqu’à la toute fin, le jeu reste fidèle à ces principes. Non, vous ne serez pas obligé de vous farcir des combats à la chaîne dans les dernières phases du jeu. C’est assez rare pour être souligné.

Vous aurez aussi la possibilité de créer votre empire commercial et devenir richissime (peut être un peu trop rapidement). Vous confectionnerez vous même une grande partie de votre équipement, si vous en avez les compétences. Croyez-moi, de quoi passer du temps à bien optimiser protections et armes pour former un quatuor de l’apocalypse !

Mais surtout je peux enfin jouer une raclure ! Je ne resiste pas à la petite anecdote.

Dans une des villes de la côte des épées, une dame fait l’aumône. Classiquement, ce genre de personnage est l’occasion de gagner un petit peu de karma contre quelques pièces. Rien de très extraordinaire. Mais là, les choses tournèrent autrement…

- Monseigneur, l’aumône pour les habitants…
- Non.
- S’il vous plaît, Monseigneur…

Vous saisissez la main de la jeune femme.

- J’ai dit non. Non, c’est non.
- Vous me faites mal, lâchez-moi !

Vous brisez tous les os de sa main.

Je passe les moments où mon sorcier loyal mauvais procédera à des exécutions sommaires, des extorsions, des massacres, des vols, des tortures, des expropriations et autres joies du personnage assoifé de puissance et d’argent.

Un mou du ventre personnage bon aurait sans doute trouvé juste de libérer les esclaves mentaux, refuser les récompenses et aurait évité de donner les mandats d’exploitation de mine au plus offrant…

Et surtout, les choix de dialogue reflètent parfaitement le personnage joué avec des tirades bien trouvées…

Une fois sur les lieux je me réserve le droit d’exécuter toute personne ayant une attitude suspecte.

Comment ne pas trouver ce jeu génial ?

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